La muse et la modeste bete

Ta peau blancheur de lune

Ruisselant sur les dunes

De mon piteu paddock

N’est point celle dont ont s’moque

Tel un serpent à plumes

Qui se cache et qui fume

Ma laideure t’dévisage

Et te couche sur ma page

Sous mes yeux qui se plissent

J’entrevois ton esquisse

Celle d’une muse mise à nue

Un plaisir incongru

Pour ton ame si fragile

Et un pauvre malabile

Qui explore le néant

Sans le moindre sentiment

Quand le temps à passé

Que noircit et l’papier

Que tremble encore mes mains

Je regard et j’obtiens

Un bien faible résultat

Si je compars à toi…

 

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